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La signalisation fait partie intégrante du paysage routier. Elle est un outil de communication essentiel pour l'usager de la route. Elle doit, par conséquent, être conçue et installée de manière à aider l'usager de la route tout au long de son parcours en lui permettant d'adapter sa conduite aux diverses situations qui se présentent à lui, et ce, en lui évitant hésitations et fausses manœuvres.

Elle doit donc lui permettre d'anticiper toute manœuvre ou tout changement de direction et lui permettre de s'y préparer. En plus de lui servir de guide en lui indiquant la route à suivre ainsi que les dangers qui la parsèment (courbe ou pente prononcées, chaussée glissante, etc.), elle lui rappelle les diverses prescriptions du Code de la sécurité routière et des règlements municipaux.

Le langage de la signalisation routière doit donc être clair et compréhensible par tous. Il est, par conséquent, en constante évolution et fait l'objet de recherches continues afin d'accroître la sécurité routière et la fluidité de la circulation.

Les assises légales de la signalisation routière utilisée au Québec se retrouvent au titre VII du Code de la sécurité routière.

L'article 289 du Code prévoit que le message d'une signalisation routière, tant dans sa composition que dans sa signification, est de la compétence du ministre des Transports. Il stipule également que les normes de fabrication et d'installation de la signalisation routière sont établies par le ministre des Transports et consignées dans un document, en l'occurrence le tome V - Signalisation routière de la collection Normes - Ouvrages routiers.

Historique
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Les premiers feux de circulation apparaissent à Détroit en 1910, mais ce n'est qu'au début des années 1920 que s'amorce l'implantation d'une signalisation symbolique. L'initiative en revient à J.-Omer Martineau, un assistant ingénieur en chef du ministère de la Voirie du Québec.

Monsieur Martineau avait compris que les conducteurs ne savaient pas tous lire, mais que tous désiraient conduire! En 1923, il entreprend de remplacer les panneaux avec textes par des panneaux illustrés de symboles représentants des courbes, des intersections, etc. La même année, la Canadian Good Roads Condition Association adopte certains de ces éléments pour le réseau routier canadien.

Le principe de signalisation symbolique obtiendra la reconnaissance internationale dans le cadre de la Conférence mondiale sur les transports routiers de 1949. Une idée québécoise qui a fait du chemin.

Principes
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La signalisation est composée de panneaux, de marques sur la chaussée et de signaux lumineux. Dans un souci de clarté, elle utilise peu de mots et beaucoup de symboles. Pour une bonne part, les panneaux ont ainsi un sens bien évident au premier coup d'oeil.

La symbolique de la signalisation est largement uniformisée, selon des normes propres au Québec mais qui tiennent compte de conventions internationales. Le cercle vert signifie l'obligation; le cercle rouge, l'interdiction. Le jaune est associé au danger et l'orange, aux travaux routiers.

Pour indiquer l'objet de la signalisation, on utilise autant que possible des silhouettes schématiques aisément reconnaissables : automobile, bicyclette, piéton, voie ferrée, etc.

Dans certains cas, l'automobiliste est toutefois appelé à fournir un effort d'interprétation en fonction du contexte. Par exemple, la silhouette d'un camion signifie généralement que la signification concerne spécifiquement les camions mais, à l'occasion, elle s'applique aussi aux véhicules-outils et aux dépanneuses.

En d'autres cas, heureusement très rares, le symbole est abstrait et l'on ne peut le comprendre que si l'on en a appris le sens. Par exemple, il faut savoir qu'un carré noir incliné à 45° représente un transporteur de matières dangereuses.

En somme, tout est fait pour faciliter la reconnaissance et la compréhension instantanée de la signalisation mais l'automobiliste ne peut échapper entièrement à la nécessité d'étudier le système.

Catégories de panneaux
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Il existe des formes et des couleurs précises pour la conception des panneaux de signalisation. Ces formes et ces couleurs portent un message spécifique. Il est essentiel de pouvoir les reconnaître de loin afin de réagir en conséquence.

Les panneaux de signalisation sont répartis en quatre grandes catégories. En discernant à quelle catégorie un panneau donné appartient, sa signification devient déjà plus évidente.

Les pages suivantes présentent quelques exemples de chaque catégorie de panneaux, sélectionnés parmi les moins connus ou les plus nouveaux. Pour un répertoire plus complet des panneaux de signalisation, veuillez consulter nos publications.

Répertoire des dispositifs de signalisation routière au Québec
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Cet outil est mis à la disposition de la population et des fabricants de panneaux de signalisation. Le répertoire des dispositifs de signalisation routière du Québec est une banque d’informations sur les panneaux normalisés que l’on trouve dans le Tome V – Signalisation routière de la collection Normes – Ouvrages routiers du ministère des Transports.

La consultation du répertoire peut se faire en affichant les éléments suivants : catégorie, usage, dimension, type de pellicule, couleur ainsi que les nouveautés ajoutées au répertoire au cours des trois derniers mois.

Pour chaque panneau, il est possible d’afficher une page détaillant ses principales caractéristiques telles que : description, dimensions standards, type de pellicule, couleur et numéro de l’article du Tome V auquel il fait référence.

De plus, il est possible, avec l’outil « Mes dispositifs », de télécharger les images des panneaux en format AI, DXF, EPS, JPG ou PNG. Les devis descriptifs servant à la fabrication des panneaux sont aussi disponibles en format PDF.

Tout comme les normes de signalisation routière, la banque de panneaux est en constante évolution par le parachèvement des devis des panneaux normalisés, l’ajout des catégories (Véhicules hors route, Marques sur la chaussée) et l’actualisation du répertoire à la suite des mises à jour régulières du Tome V.

Documentation
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